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2 CV à capots ondulés
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30 avril 2011

Une AZU sur les rails !

DRAISINE_C

C'est en effet a la fin des années 60 que cette draisine un peu particuliere a été photographiée , en pleine action , en gare de Laval de Cère dans le departement du Lot ; Cette 2cv camionnette servait a l'inspection des voies dans le secteur des gorges de la Cère tres exposées aux chutes de pierres. Merci Michel pour ce cliché de presse signé Jean Fournol.

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24 avril 2011

Les 4 SALONS HISTORIQUES de 49/50/51/....et 89

Les 4 Salons qui ont comptés le plus dans l'Histoire de notre 2cv apres 48 et la 2cv sans moteur !

-49 :la presentation au public du vehicule complet (d'aprés la Revue Technique Automobile)

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-50: le succés des commandes (d'aprés la Revue Technique Automobile)

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-51: l'apparition de l'AU (d'aprés la Revue Technique Automobile)

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-89: Fin de production à Levallois (d'après l'AUTO-Journal)

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C'etait Hier; l'Histoire est en route...

21 avril 2011

BATTERIE

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TPV

Le porte- batterie, amovible, est vissé au tableau moteur côté G; En l'enlevant, on a accès au coffre de bac et aux branchements électriques du tableau de bord ainsi qu'aux boutons poussoirs de Démarreur et de Starter.

 A/ Coffre de Bac :

Il en a existé deux modèles:

-De 49 à sept 54: coffre de bac à 6 vis  

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- A partir de oct 54 : coffre de Bac à 4 vis 

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B/ Le Bac  a batterie

-De 49 a septembre 54: Premier modèle a mecanisme de retenue frontal en fer à U et tirants lateraux plats et soudés  .

 

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NB: , la barrette de serrage ,ici en bois, est d'origine en feutre (210mm)

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-A partir d'octobre 54: Deuxième modèle a mecanisme de retenue en cornière prenant sur l'angle supérieur de la batterie et à tirants latéraux en fer rond filetés. 

batterie - Version 2

Couleur d'origine (revetement zinc)

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-On remarquera l'existence d'une triple protection d'usine contre l'oydation toujours possible avec la proximité d'une batterie:

       -revêtement type etamage ou zingage du bac. Non peint.

       -presence d'un "carré" de goudron peint couleur caisse a l'interieur du capot en vis a vis de la batterie.

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  -protection de la gaine en feutre de conduit d'air niveau angle droit de la batterie (mai 59)

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C/ La BATTERIE

 La 2cv  fut d'abord prevue et d'ailleurs proposée au Salon 48 sans batterie (démarrage par lanceur mecanique avec poignée a la droite du frein a main)

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A .Demetz "La Citroën 2cv de mon père" ,ed ETAI.

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"Science et Vie-1949"

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"Magazine 2cv & dérivés N°1"

 Mais une Batterie 6V sera bien au rendez vous au salon 1949 dans la version client.

-C'est une Batterie 6 Volts, 60 Ampères.Heure

-Borne Négative a la Masse (vis avant droite de support de levier de commande de BV)

§,u

 

-Dimensions:170mm/ 175mm/ 222mm

-Les 4 Marques montées d'origine:

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TUDOR

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TEM (Ducellier)

Sans ptitre

FULMEN

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DININ

 

NB: On peut encore facilement aujourd'hui équiper sa 2cv CO d'une batterie 6V  :

-Soit avec la marque d'origine:

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Fulmen

 

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Tudor

 

-Soit refabriquée comme à l'origine:

 

oi

 

 

17 avril 2011

CITROLEVENS 2011: Contrat rempli !

Tres beau temps pour cette 9eme edition du "Citrolevens" et succés incontestable pour cette rencontre classique des Citroën de la Côte d'Azur.  Organisé chaque année par le club du Volant de Fer sur le grand pré des cavaliers a Levens, au dessus de Nice, ce Meeting est un vaste rassemblement de plusieurs centaines de voitures de la marque au double chevrons ,  toutes les anciennes Citroën depuis le debut de production jusqu'aux années 80: Les antiques , les tractions, 2cv CO et plus recentes, les Ami 6 et 8, les DS et SM....

C'est egalement un espace d'achats  (bourse aux pieces), de jeux (demonstrations, orchestre), de promotion des clubs autos locaux (dont le Club des CO)  et de restauration avec stands fast food et , bien sûr,la célèbre "Socca" nicoise offerte a tous les participants.

En route pour Levens...(Photos Thierry Dubois)

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Dès le portail, l'accueil de Roger, egalement Tresorier du club des CO, "rassure"  (Photos Doc)

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Pas de temps a perdre : il n'y a que trois Radioën a vendre......

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Le H fait partie de la fête(sans abuser, attention)

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et la Socca est deja prête à être servie

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Et , pendant ce temps,ca s'agite au club des CO

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Succes d'affluence: Pas de siege pour tout le monde !

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Si la Musique est bonne....

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Merci Jean Claude , Roger, Michel, Claude et les autres organisateurs benevoles: c'etait PARFAIT, Merci et a l'An que ven !

 

12 avril 2011

2cv CO: les "ex" de l'ecrivain Pierre Marie Bourdaud

L'ecrivain Pierre Marie Bourdaud (Ed. L'Harmattan)( http://tinyurl.com/67j7vy), par un heureux hasard,  nous a rejoint sur le Blog , occasion delicieuse de remonter avec lui le fil du temps au volant ....de ses "ex" . Etonnant !

Avec son autorisation, on l'ecoute :

                                                       J’AI RENDEZ-VOUS AVEC VOUS

"J'ai eu six deudeuches, dont trois ondulées. j'ai raconté leur vie. Voici la première :"



Ma première 2 cv était une vieille " grise ", achetée à un brave ouvrier agricole qui, cultivant avec elle la lenteur, ne lui avait fait aucun mal ; le pauvre, s’il lisait ce qui va suivre, du fond de sa tombe... Je l'appelai Jolly Jumper, pour me venger des élèves qui au temps de mon pionnicat m'avaient surnommé Lucky Luke – ma juvénile maigreur et mes chemises à carreaux, pas quelque talent aux armes que j'aurais pourtant aimé braquer sur eux – mais aussi parce qu’elle bondissait au démarrage, passait à grandes enjambées les ondulations routières et levait indécemment la croupe aux stops. Et glissons sur sa capacité à s’arrêter de traviole, née le jour où j’avais oublié de desserrer le frein à main, cramant les garnitures du côté gauche. Sa carrière fut brève : elle périt avec perte et fracas, surtout fracas, par une folle nuit qu'il me faut narrer.
...Je jouais à l’étudiant. Mes fréquentations bien bigarrées comptaient un anarcho-syndicaliste maître d'une 403 trafiquée et un descendant d'émigrés polonais possesseur d'une 2 cv, pour l'instant normale hormis le klaxon, chipé à un autocar, qui à chaque kreukreu vidait sa batterie en lui faisant perdre 10 kmh. Voilà-t-il pas que le premier, par curiosité, propose au second ses roues avant (Figurez-vous que la fixation est possible ! Durable ? Demandez aux cardans...) Voilà-t-il pas que nous allons en ville étonner les passants et surtout entamer le périple nocturne nous conduisant habituellement du snack-bar de la Vendée (bien, le steak-frites), au Santeuil (pied-à-bière des journalistes de La Résistance de l’Ouest) et au Café des Maraîchers (qui désaltère les lève-tôt du marché couvert du Champ de Mars et les couche-jamais de la nuit comme nous). Voilà-t-il pas que, le steak fini, nous interrompons le rite pour partir faire du rappel dans les lacets de la Jonelière, tourniquet pentu bien connu des bords de l’Erdre.
A minuit, l'heure du crime, quand l'honnête citoyen ronfle ailleurs que sur les routes, ça sera mieux pour lui, nous plaçons un vigile à chaque épingle, et roulez petits bolides ! La numéro un, ses grosses roues pètent (plus exactement : dribblent, mais comment résister à un calembour aussi bassement flatulo-couillu). Elle ne fait qu'un tour de piste, et comprend que ça suffit. La numéro deux, moi-même personnellement, vrombissant comme tout un gang de guêpes, monte une première fois à fond de seconde. Essai réussi, à transformer.
Deuxième passage, mais sur le rapport supérieur (adjectif, pour une 2cv, bien optimiste). Sage précaution, la suite le prouvera, je conduis allongé bras tendus tête jetée en arrière. Personne ne me verra, heureusement, dans cette posture d’avaleur de parapluie anglais. Ligne droite, premier virage, bout droit, deuxième virage, troisième... et bang ! Braquée à fond, ma roue avant gauche mal gonflée a offert sa jante au bitume : point d'appui, culbute, et brève rencontre éclatante avec le portail métallique d'une école primaire. Votre serviteur ne doit la vie qu'à sa position style pucelle résistant aux derniers outrages et aux baleines de parapluie : la traverse métallique avant du toit fait un angle obtus vers l'intérieur, pile face à ce qui me sert encore de crâne !
Nous retournons cette pauvre crêpe (presque aussi plate) de Jolly Jumper I. Au moment où ses roues retrouvent la terre ferme, un mystérieux bruit sec jaillit de ses entrailles blessées – voilà que je m’attendris. A la remorque, elle rejoint piteusement la Cité U sous les regards moqueurs de ceux qu’avaient agacé la veille sur le parking les tournicotons du duo des deuches. Le lendemain matin, après une visite diplomatique et efficace au directeur de l’école outragée (conducteur maladroit, oui, malhonnête, non), une inspection rapide révèle, outre l'aspect globalement chiffonné de ce qui fut une conduite intérieure prétendument hermétique, deux trous dans la boite de vitesse, comme percés à la mitraillette : différentiel explosé !
J'avais un peu exagéré, non ?

                                                    ------------------------------

Ma deuxième fut la plus folle. Achetée trois francs six sous pour ses quatre pneus en apparent bon état, elle ne valait pas davantage. Sur ailes, capot, coffre, caisse, elle arborait toutes les couleurs du nuancier de la 2 cv depuis que les casses auto existent. Elle prenait l'eau par : l'aérateur, les essuie-glaces, le compteur, la capote, le plancher avant. Vous traversiez une flaque, c'était la Piscine Molitor. Cette perméabilité me valut d'aller marier mon frère en bottes de pêche : quatre vingt kilomètres en conduisant la jambe gauche en accent circonflexe concave pour éviter le goutte-à-goutte tombant implacablement du compteur latéral au rythme mou des essuie-glace quasi-factices, bonjour la crampe ! Quand on « accélérait » la coque glissait sur la plate-forme ; quand on « freinait » elle revenait à sa rouille initiale. (Notez les guillemets pour des opérations qui, sur une 2cv, s'apparentent à des utopies stériles...). Si je crevais, il valait mieux mettre le cric sous un longeron avant que sous ladite coque, sous peine de la voir monter aux étages quand les roues restaient à bouder sur le goudron.

Un jour (un seul ?), je démarrai sans desserrer le frein à main. Deux rues plus loin, certaine odeur âcre m'informa que je venais de griller UNE garniture : j'étais donc condamné aux freinages en crabe, compensant au volant comme un barreur par gros temps. (A propos de barreur, donc de voile, avez-vous quelquefois enlevé les portes arrière et embauché des amis casse-cou, un à droite un à gauche, pour qu’ils fassent du rappel dans les virages idoines ?) Si bien qu'une fois, passant sur un cassis, ma porte avant s'ouvrit brutalement (j'avais oublié « le » tendeur, cet accessoire indispensable au maintien de la carrosserie) : je lançai un bras désespéré pour rattraper la fugueuse, je freinai à mort (ça oui !) et me retrouvai en travers du boulevard sous le regard indigné des autres automobilistes, les normaux !

Elle mourut piteusement, à six à l'heure, en se jetant sottement contre le pare-deuche d'un quinze tonnes. La traverse de chemin de fer qui défendait l’avant du camion ne fut qu'éraflée, mais ma chère vieille chose (enfin, chère...) se mit aussitôt en portefeuille : les compressions de César avaient une rivale !

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Ma troisième, malgré sa couleur, je n'osai jamais l'appeler "la belle bleue". Cette vieillerie me vint d'un saint homme de Dieu, le brave et austère vicaire de ma paroisse, qui connaissait certainement plus ses cantiques que la mécanique. Bosses, éraflures, raccords de peinture approximatifs sur un fond général aussi délavé que les yeux d’un alcoolo en phase terminale, elle présentait tous les signes extérieurs de la pauvreté. Et je ne parle pas des signes intérieurs : outre l’inévitable plancher à troutrous, la capote fendillée, les sièges affaissés, le moteur était rincé, et pas à l'eau bénite. Le garagiste à qui j'essayai timidement de confier ses entrailles fumantes d'huile trop vite brûlée déclina l'invitation et me suggéra, pour apprendre par moi-même, d'opérer en solo. Sur le coup, je le remerciai d'épargner mon maigre portefeuille ; maintenant, je pense qu'il avait vraiment d'autres bielles à fouetter, et nettement plus argentées ! C'est là que j'appris à me bagarrer avec les écrous de 17, les gougeons de cylindres, le capotage du ventilateur et autres pièges à débutant. Le moteur était remis à neuf, j'avais tout bien remonté, je partis radieux... et je fis UN kilomètre qui s'acheva dans une fumée prometteuse : j'avais oublié de croiser les segments, et les cylindres étaient rayés en losange comme un sac à main de Mademoiselle Coco Chanel !

C'est avec elle que j'appris quelques plaisanteries dont je rougis encore (euh... non : je ris !). Rouler assis à la place du mort et conduire d'un bras habilement baissé : il faut l'avoir long et les pieds aussi. Demander à votre voisin de tenir le volant de même, et vous laisser doubler par un quidam dont vous reluquez ostensiblement la légitime (ou supposée telle...) en vous accoudant des deux bras à la portière. Pire encore, conduire tête baissée, en regardant par la trappe d'aération. Que d'apoplexies ai-je dû déclencher dans ces remakes de l'Homme Invisible, puisse Saint Citroën me les pardonner !

Un bon souvenir : cette semaine d'été torride où je roulai capote totalement enlevée jour et nuit. Rouler tous phares éteints sur une route de campagne par un ciel de pleine lune, quel plaisir ! Un autre, moins drôle : nous voulions, ce mardi-gras là, faire des crêpes à la bière ( !) et j'étais chargé de convoyer la jatte de pâte. Bien sûr, il y avait eu un arrêt brusque, tout avait valdingué, et l'odeur infecte que l'ecclésiastique véhicule garda religieusement pendant des semaines, je l'ai encore dans le nez !

Auteur : PMB

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8 avril 2011

MONACO MOTOR LEGEND II

Premiere Expo pour notre Club des CO a l'occasion du magnifique salon "Monaco Motor Legend" qui , pour sa 2eme edition, expose les clubs invités sur le port Hercule, entre la ligne droite des stands du grand prix F1 et la piscine du port. Magique !!.

Nous y etions dès hier soir pour la mise en place dans l'espace des anciennes Citroën partagé avec le club "Volant de Fer" et le club de "la Traction Universelle".

Le salon se tiendra du Vendredi 8 au Lundi 11 avril inclus et pour tout renseignements, rendez vous a l'adresse-mail suivante : http://www.monaco-motor-legend.com/accueil-monaco-motor-legend-2010.php

Le Soleil est prevu pour les 4 jours ...

Place aux photos:

JEUDI 7/4/11 AU SOIR

Voici les premieres photos prises pendant la mise en place....

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VENDREDI 8/4/11

Quelques minutes avant l'ouverture au public,  notre stand en configuration provisoirement .....definitive !

 

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A Suivre pendant ce WE .....

3 avril 2011

Le Capot Ondulé: une vieille trouvaille

Récolte des fourrages à travers les âges

 Par Jean Renaud

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3 avril 2011

Frappe a Froid des Chassis

Ce numero de chassis se trouve frappé sur la plateforme au niveau de l'ancrage avant gauche du siege passager avant.

 

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Retrouver cette frappe ou pouvoir la dechiffrer n'est pas legalement obligatoire pour nos 2cvCO car ce sont des véhicules de plus de 30 ans ( peu importe qu’ils soient en Carte Grise Normale ou en Carte Grise de Collection) (Voir message de l'A2CF ci dessous)

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MESSAGE DE L'A2CF:

"Concernant le contrôle technique de nos véhicules, et l’obligation (ou non) de frappe à froid du numéro d’identification du véhicule sur le châssis, une nouvelle instruction technique en date du 22/03/2011 (applicable au 01/04/2011) est venue modifier la base UTAC-OTC servant de référentiel pour les centres de contrôle technique de nos véhicules.

Pour essayer d’être clair et le plus synthétique possible, concernant uniquement les véhicules de plus de 30 ans ( peu importe qu’ils soient en Carte Grise Normale ou en Carte Grise de Collection), il n’y a désormais plus de contre-visite pour l’absence (défaut 0.2.2.3.1) ou l’illisibilité ou le contrôle impossible (défaut 0.2.2.3.2) de la frappe à froid sur le châssis.

Il n’est plus question comme cela a été parfois indiqué depuis quelque temps de produire un certificat de datation du véhicule. Seule la production de la Carte Grise (1ère  M.E.C. de + de 30 ans) suffit.

Vous pouvez consulter le nouveau texte, en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://www.utac-otc.com/Upload/base_doc/2948/srvf0-1_2011-F-230311.pdf

1 OBJET ET DOMAINE D’APPLICATION

La présente instruction technique a pour objet de :

- définir les prescriptions particulières relatives aux contrôles des points de la fonction Identification ;

- préciser les méthodes de contrôle.

Elle annule et remplace l’instruction technique SR/V/F0-1 indice E, à compter du 1er avril 2011.

5.1 CONTROLE DES POINTS 0.1.1. NUMERO D’IMMATRICULATION, 0.2.1. PLAQUE CONSTRUCTEUR ET 0.2.2. FRAPPE A FROID SUR LE CHASSIS

Pour la localisation des emplacements de frappe à froid et de la plaque constructeur des véhicules ayant fait l’objet d’une réception nationale ou européenne, le contrôleur peut consulter la base de données techniques OTC.

Les véhicules dont la première mise en circulation date de plus de 30 ans au jour du contrôle ne font l’objet d’aucune contre-visite au titre de l’ensemble numéro de châssis. En conséquence, les défauts 0.2.1.2.4 et 0.2.2.2.4 sont remplacés par les défauts 0.2.1.2.3 et 0.2.2.2.3 et les défauts 0.2.2.3.1 et 0.2.2.3.2 ne sont pas mentionnés pour ces véhicules.

Précisions complémentaires :

1)      D’autre part, cette nouvelle disposition ne modifie en rien la durée de validité du Contrôle technique : 2 ans pour les véhicules en Carte Grise Normale (quel que soit leur âge) et 5 ans pour les véhicules en Carte Grise de Collection.

2)      Pour les véhicules de moins de 30 ans (qui sont donc tous en Carte Grise Normale), il y a bien obligation de frappe à froid du numéro d’identification sur le châssis, sinon cela donne lieu à contre visite.


                                                                           Le secrétaire de l’A2CF, Patrick Jullien.

 

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