Voici un magnifique temoignage retracant toute l'Histoire d'Emilie Gustavine ecrit de la main même de Christophe, son heureux proprietaire;

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Nous nous proposons de :

-Vous faire suivre , "pas à pas" , sa restauration pour ne rien perdre des emotions partagées au cours de cette aventure exemplaire .

-Vous faire admirer Emilie Gustavine dans sa nouvelle robe, aussi belle qu'à sa naissance !

Mais tout d'abord laissons Christophe lui même nous conter l'Histoire de sa 2cv qui vient de faire la "Une" du magazine "Planète 2cv" N°111 de cet automne 2015

 

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 A/ Petite histoire de la 2CV

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"Cette histoire commence sous les frimas de la Normandie en décembre 1988... J’ai 20 berges et je suis tombé dans la Citron-mania depuis déjà bien longtemps. Mon rêve : une Traction-Avant ! Permis en poche depuis 2 ans, je roule en Peugeot 205, car à la maison, c’est Peugeot avec quelques exceptions pour des  citadines Renault. Les voitures qui montent et qui descendent ou qui penchent dans les virages : interdit ! Nous allions à la ferme pour chercher le lait (à cette époque lointaine où les eurocrates ne sévissaient pas encore, c’était encore possible) et un soir, le fermier, M. Julien nous dit : « ça ne vous intéresse pas une 2CV ? ».
- Une 2cv comment que je lui réponds.
- Une vieille, celle me mon père qui vient de décéder. Je l’ai récupérée, mais il faut que je m’en débarrasse, j’ai besoin du garage.
- Et bien, allons la voir. Aussitôt dit, aussitôt fait, le garage étant à 20 mètres de l’étable. Je me souviens bien de ce soir là, il faisait nuit, froid et humide. Elle sommeillait dans le noir et nous en avons fait le tour à la lampe électrique, car, bien sur, le petit garage exigu n’avait pas d’éclairage. On pouvait à peine en faire le tour. Elle m’a plu. Je me suis dit qu’il me la fallait à tout prix.

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C’était une 2CV « grise » en tôle ondulée, équipée de sièges écossais gris et vert et d’une capote longue à grande glace, verte également. Autant dire un OVNI pour moi, car même en 1988, elles ne couraient pas les rues. Elle avait l’aile avant droite débosselée, signe d’une petite collision et avait été enduite d’une couche de peinture gris clair, genre « au pinceau ». Elle avait 43.228km au compteur, et c’était son kilométrage d’origine. La caisse était saine, trouée au niveau des planchers latéraux (déjà introuvables chez Citroën à cette époque), mais c’est tout. Fond du coffre et intérieur des ailes impeccables.
Aussitôt vue, je me mets à « tanner » mon père pour qu’il achète la vénérable bête. Evidemment, mon bac en poche, je faisais mes études et je n’avais pas le sou ! Capitulant face à l’obstination, la transaction fut effectuée pour 2.500F de l’époque. Lorsque je la récupère, elle est tapissée de quelques cm de terre dans la partie avant. Le 23 janvier 1989, elle change donc pour la 3ème fois de propriétaire. Elle était roulante, mais le freinage était à revoir. Cela faisait déjà un bon moment qu’elle ne roulait plus. Elle avait juste été rapatriée de sa ferme originelle dans ce petit garage exigu.  La réfection des freins fut effectuée par le mécanicien de la famille, avec changement du maitre-cylindre, des cylindres et mâchoires ainsi que des canalisations qui étaient oxydées. Contrôle technique en poche (et oui, ça existait déjà...), j’ai fait quelques centaines de kilomètres sur les petites routes lorsque je revenais en week-end.
A l’époque, c’était déjà une deuxième main. Elle était sortie de chaine le 19 février 1958 comme l’atteste l’inscription sur le tablier avant (AS 19B8) et a été immatriculée dans la Sarthe le 25 février 1958 sous le numéro 465 DF 72. Jusqu’à présent, je n’ai jamais réussi à avoir le moindre renseignement sur le premier propriétaire. Le 20 juin 1962, elle change de propriétaire et devient la seule et unique voiture de M. Maurice JULIEN, cultivateur, demeurant à Mieuxcé dans l’Orne. Elle s’appelle désormais 955 EG 61, immatriculation qui est toujours la sienne. Ce brave cultivateur va utiliser cette 2CV une fois la semaine pour se rendre au marché à la ville d’Alençon, soit 20km aller-retour.
Et puis je suis parti plus loin pour mes études, je la faisais tourner dans le garage de temps à autre lorsque je revenais le week-end. Ensuite, je suis parti m’installer plus loin encore, et la pauvre 2CV est restée dans son garage, bien au sec en attendant des jours meilleurs. Elle y est restée 14ans !
En 2003, installé en Provence depuis une dizaine d’année, je me décide à la descendre chez moi. Disposant de quelques jours de repos et ne doutant de rien, je décide de la redescendre par la route ! Pourtant à ce moment là elle n’a plus quitté son abri depuis 9 ans. Une batterie neuve, un amorçage de pompe à essence et hop, le bicylindre se met à cracher sa vieille huile ! Elle reprend les chemins, le freinage met quelques kilomètres avant de retrouver son efficacité car les tambours doivent être un peu rouillés. Qu’à cela ne tienne, une fois repartie elle obtient sans souci un nouveau contrôle technique ! Je charge toutes les pièces accumulées dans le garage et après un solide déjeuner, me voilà parti. Le voyage de retour s’effectuera en 3 étapes. Le temps est superbe, la météo clémente, il faut en profiter.
Une première étape le 27 mai 2003 des Ventes de Bourse (61) à Selles du Cher (41), soit 190km.

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Au début, l’inquiétude est  grande, la 2CV consomme 10l/100km d’essence et 1l/100 d’huile. A chaque arrêt, je suis entouré d’une jolie brume bleutée... Je ne suis pas tranquille. Je me pose tous les 50km afin de laisser refroidir la mécanique et faire les niveaux. A la fin de la journée, les choses semblent se calmer et je m’arrête pour dormir à l’hôtel de la gare où mon sommeil sera agité et tronçonné par le passage des trains de la ligne Tours – Vierzon.Le 28 mai, je suis rejoint par mon frère à Châteauroux.

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 Il est parti le matin de Normandie et fera la voiture balai à l’aide de son cabriolet Mazda MX-5 jusqu’à l’arrivée. Autant dire qu’il aura le temps de voir le paysage. Cette 2ème étape me mène de Selles sur cher à La Prade de Montchanson (15) où se situe notre maison de famille. La route choisie passe par Guéret et Aurillac. 450km en plein à travers le Massif Central, à 70km/h sur le plat et 25, voir moins dans les montées.

IMAG0005Contrairement à d’autres, moi, « j’aime bien les routes départementales ». La 2CV ronronne, je desserre les fesses. La consommation d’essence chute à 3,5l, celle d’huile à zéro. La fumée bleue a disparue et les cylindres sont enfin dégommés.

securedownload_3Le 29 mai est une journée de repos bien méritée. Il fait bien bon dans le Cantal, j’en profite pour immortaliser « Emilie-Gustavine » devant le viaduc de Garabit situé à un jet de pierre de la maison.

122_2240_IMGCe nom, je l’ai choisi en référence au « EG » de la plaque... Je sais, mais c’est comme ça depuis le premier jour...
Le 30 mai, dernière étape : La Prade – Mollégès par la Corniche des Cévennes. 300km au cours desquels j’ai beaucoup aimé la descente sur Le Pompidou, les 2 pieds sur la pédale de frein et qui se terminent en apothéose ! En arrivant à St Jean du Gard, il fait 38°C ! La capote ne s’ouvre pas, le système de tirette ayant rendu l’âme bien avant mon achat (je n’ai donc jamais roulé capote ouverte, ne pouvant la rouler et la bloquer) et le volet d’aération rend l’âme et la vitre conducteur me retombe immanquablement sur le coude dès que je rencontre le flux d’air d’une voiture ! Je cuis dans la voiture pour effectuer les dernières heures de routes. Finalement, après 890km j’arrive à la maison.

122_2284_IMGSeul incident : le tissu de mon siège se déchire en passant le panneau d’entrée du village !  Pauvre 2cv. Elle croyait sa 2ème vie repartie. Et bien non. Après l’avoir remisée chez mon beau père, celui-ci finit par la sortir du garage pour la ranger sous un cerisier, entourée d’un superbe film plastique pour serre. Je me mets donc au rangement de mon propre tout petit garage déjà bien encombré pour y ranger la belle. Elle va y rester de juillet 2003 à fin avril 2005. Les freins sont à refaire, les cylindres qui ont vaillamment résisté à la descente ont abandonné la partie et fuient. De là va s’engager une négociation avec mon mécanicien – carrossier de l’époque afin de lui redonner vie. Les pièces de carrosserie sont achetées, la voiture part au garage. Je dois la démonter, il doit décaper, sabler, changer les planchers latéraux et le plancher pédale, tout repeindre et je dois tout remonter.

IMG_6751Il commence donc par le châssis qui une fois sablé ne révèle qu’un petit trou gros comme une tête d’épingle. Son beau-fils rénove le moteur (segments et soupapes changées, pas plus car le moteur est sain). Et le travail s’arrête là. La caisse attend sous la poussière, il a toujours autre chose à faire.  J’abandonne la partie momentanément.
Afin de tromper mon attente, je m’amourache en avril 2006 d’une 404 berline GT carburateur (blanche à intérieur tissus rouge, appelée « Blanche Neige »), puis en juin 2008 d’une autre 404 berline, SL injection cette fois-ci (brun métallisée à intérieur cuir fauve, dite « Cendrillon »). Cette 2ème 404 est pratiquement la même que celle que mon père avait à ma naissance. Elle est quasi neuve, n’a que 45.000km d’origine, mais son moteur est bloqué. Mon mécanicien local m’ayant lâché, il m’a fallu 1 an pour trouver quelqu’un de compétant pour s’en occuper. Entre temps, un autre m’avait fait marronner plusieurs mois. Elle va monopoliser mon temps et du même coup mon budget. C’est un membre du club 404 qui m’a finalement aiguillé sur un garçon très sympathique qui venait de se lancer dans la restauration d’anciennes. Il avait refait le moteur injection de son cabriolet. Il s’agit de Guillaume, de sa société « Rétro-Méca » installé à Peyrolles en Provence à 60km de la maison. Une fois la berline attaquée, nous avons parlé de la malheureuse 2CV. Il les connait et les aime bien, étant lui-même heureux propriétaire d’une 2CV « Voisin ». Il a accepté le chantier après avoir vu le « puzzle », mais à la suite de ce qu’il avait de prévu, soit pas avant 2011.
Un trou imprévu dans son emploi du temps a fait qu’il peut l’attaquer plus tôt que prévu et ainsi, le « puzzle » est parti chez lui le 17 novembre 2010.
Entre temps, qu’été t’elle devenue ? Fatigué des atermoiements de mon ancien mécanicien, fatigué de remiser chez lui mes 2 autres voitures par manque de place, mon sang a bouilli en mai 2009 et nous avons décidé avec ma femme de construire un vrai garage à la maison. Le projet fut rondement mené entre fin mai 2009 et mi novembre 2009. J’installais tout d’abord une serre provisoire derrière la maison et y remisais les 2 berlines puis je fis les plans du garage, déposais le permis de construire et avant la fin de l’année il fut terminé. J’ai creusé les fondations à la main, monté les murs (moi qui n’avait jamais touché un parpaing), aidé à la toiture et à la pose du portail et fait l’électricité.  Résultat : le 15 novembre 2009 le toit était posé, un mois plus tard la chape faite (42 bétonnières, tout à la main en 2 week-end...), et suite aux intempéries la porte posée le 20 janvier 2010.
Depuis je profite d’un garage de 80m?, 42m? couvert fermé et un auvent pour y ranger les voitures d’usage courant. Dès le garage fermé, toutes les pièces du « puzzle » de la 2CV étaient rapatriées.

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Quelles sont les particularités et qualités de cette 2CV ? Ma 2CV est une 2CV type AZ. Jusque là, rien de spécial, à cette époque toutes les 2CV 425cc sont de type « AZ », quelle que soit la finition. Or, l’AZ « L », « luxe » avait, avec ses baguettes en alu tué l’AZ, tout comme l’AZ de 425cc avait tué l’A de 375cc. Puis l’AZ « LP » avait éclipsé ses sœurs avec sa porte arrière fermant à clé si pratique. Mais toutes sont de type « AZ ».
Alors, la mienne, sans aucun ornement, avec sa capote longue à grande lunette est une survivante d’un temps révolu. Qui a eu l’idée de commander cette voiture obsolète qui ne se produisait plus qu’au compte goutte ? Ou alors, autre solution, habituelle chez Citroën : on se débarrasse des stocks de capote longue et libre au client de faire les transformations a ses frais ! Dans ce cas, j’ai eu beaucoup de chance que les 2 précédents propriétaires n’aient touché à rien. Elle est donc quasiment dans son état d’origine, en dehors de la couche de peinture gris clair qui la recouvre.
Ses garnitures de siège sont un mystère : tissus écossais gris et vert, mais coordonné à la couleur vert foncé de la capote. Elles auraient dû être en tissus « bayadère » vert, car le tissu écossais avait été abandonné en 1956. Une fois de plus, la piste de l’utilisation d’un vieux stock reste privilégiée par tous ceux à qui j’en ai parlé. En ces temps de vaches maigres, en 1958, on utilisait tout, même les restes, le client étant bien contant d’avoir une voiture !

Cette 2CV à capote longue, avec sa plaque centrée est donc une rareté, surtout restée en l’état. Je n’en connais aucune autre.
Je me suis bien documenté pendant toutes ces années.

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Au départ, ne connaissant pas toutes les caractéristiques des anciennes 2CV, j’avais l’intention de lui greffer des baguettes en alu et une malle bombée récupérées sur une AZL. J’avais acheté cette pauvre AZL pour une bouchée de pain car le vendeur avait 2 pneus neufs en 400, introuvables alors. Aujourd’hui, cette AZL aurait été sauvée, à l’époque...
Mais heureusement, l’éloignement m’a empêché de commettre ces bêtises... Et puis, j’ai recherché, discuté avec Michel Dedieu, « pape » de la 2CV ancienne au sein du Club des Amis de la 2CV et il est devenu évident que cette 2CV rare devait rester comme à l’origine.
Tout du moins dans le même état d’origine que lorsque j’en ai fait l’acquisition, même avec ses garnitures de siège anachroniques. Rien ne laisse présager qu’elles furent changées par le premier propriétaire, la voiture étant par ailleurs conforme en tout point à ce qu’elle aurait dû être en février 1958. Une petite chose tout de même : le pare-choc arrière a dû être changé suite à un choc arrière et est d’un modèle plus récent avec enjoliveur à caoutchouc. Il sera remplacé par un pare-choc « nu ».
Autre entorse à son état initial, le remplacement de ses optique Cibié par des Marchal « Equilux ». Je préfère leur esthétique, mais en cela rien d’incohérent, les montages étaient indifféremment présents à ce moment là.
Epilogue :
Enfin, c’est ce que j’ai toujours cru avant d’attaquer cette restauration. Car la réalité est tout autre. En cherchant de la documentation, je suis tombé sur le blog des 2CV « CO » et le contact avec Pierre, dit « Doc »  fut immédiat. Propriétaire lui-même d’une tardive AZ de 1957, il avait déjà bien creusé la question et put donc me fournir des réponses.
En 1958, les « A » et les « AZ » n’étaient pas équipée de sièges bayadère, mais d’après le catalogue de pièces détachées de sièges écossais bleu, rouge et or. Par contre au contraire des « A » qui gardèrent une capote grise à petite lunette, les « AZ » reçurent des capotes de couleur à grande fenêtre. Les « AZU » conservèrent des garnitures écossaises vert et gris officiellement jusqu’en octobre 1957.

Alors, en définitive pourquoi ne pas imaginer que si les AZL et AZLP avaient des garnitures de siège et des capotes « assorties » n’en aurait-il pas été de même pour une poignée d’AZ sortant des chaines !
Aujourd’hui, je suis donc à peu près sur que les garnitures écossaises gris et vert sont bien celles d’origine de ma voiture.
Je sais aussi que le pare-chocs arrière n’a jamais été remplacé. Il a été « enjolivé » avec des baguettes pour cacher les misères ! Ce petit pare-chocs est fragile. Après l’avoir mieux regardé je me suis aperçu que les renforts intérieurs avaient été découpés afin de redresser la tôle extérieure. Mais plus encore, j’ai grâce à Pierre évité une grossière erreur : sur une des photos des travaux il m’a indiqué que les pare-chocs des AZ étaient peints en gris foncé AC132, soit de la même teinte que la carrosserie et non en gris clair AC121. Toute mon AZ ayant été « barbouillée » d’une teinte genre AC121, plus rien de cela n’était visible. J’avais toujours cru que tous les pare-chocs avaient changé de couleur à la même époque, quelle idée d’en garder de 2 coloris différents ?
Alors, j’ai repris mes 2 pare-chocs d’origine, les ai « Karscherisé » et bien observés. Sous les résidus de graisse et de terre l’intérieur de celui de l’avant était bien gris foncé. Une fois les baguettes enlevées, celui de l’arrière était lui aussi gris foncé, la couche de peinture ayant été faite après pose des baguettes. Les trous de perçage bien grossiers confirment leur pose tardive.
Après avoir bien examiné le pare-chocs avant d’origine, j’ai demandé au carrossier de le reprendre et de le substituer au pare-chocs de refabrications initialement prévu. Le résultat est incomparable.

Toutes ces observations m’ont permis de confirmer que mon AZ est bien très proche de l’état dans lequel elle était lors de sa sortie d’usine.
Cela permet également de connaitre un peu mieux un modèle très mal documenté. En effet, la documentation d’époque est axée sur l’AZLP et oublie les autres modèles de la gamme. De plus, bien peu de 2CV ont conservé leur capote longue au cours de leurs longues années d’utilisation.
Le hasard et le temps ont donc pu permettre que cette 2CV « CO » garde son cachet et ses spécificités, à mon plus grand plaisir !"
Christophe

 

B/ La restauration de la 2cv 58 pas à pas :

LE DEBUT

Les étapes du démontage. Cela se passait en avril-mai 2005 ;Dans l’ordre, le déshabillage puis le « décaissage » suivi du travail sur le châssis.Le châssis d’origine, frappé en dessous et au dessus du numéro de série a été conservé tel quel sans aucun autre travail que sablage, traitement et peinture. Il avait en tout et pour tout un trou gros comme une tête d’épingle !

 

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Il ne reste plus alors qu'à occuper la plate forme : la 2cv prend vie.......

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 Le 19/2/11: 

"Un imprévu a retardé un peu les travaux. Il a fallu démonter le moteur car le bloc était fendu au niveau de l’orifice de vidange ! Le boulon avait dû être trop serré ! Donc, démontage, nettoyage et soudure. Cela n’était pas prévu vu que le moteur avait déjà était refait. L’ancien mécano a juste « oublié » ce détail, qui n’a pas échappé à Guillaume."

Le 25/2/11:

Les travaux avancent... Lentement. Le démontage – soudure –remontage du moteur ont fait perdre un peu de temps. La soudure est impeccable et le bloc ne fuira plus.Au remontage, la pipe d’admission-échappement qui pourtant paraissait sympathique a rendu l’âme.  La cloison entre admission et échappement est partie en poussière. Ce n’était déjà pas la pipe d’origine qui était très fendue, mais une de récupération qui semblait correcte. Donc, après un carburateur neuf (l’ancien avait vraiment trop de jeu), j’ai donc commandé une pipe d’origine neuve (stock d’origine), préférée à une refabrications.

Pendant ce temps, le mécano, bien grippé a été obligé de travailler « au ralenti ».Il a quand même monté la capote vert foncée (référencée vert Embrun ou vert Ardenne aujourd’hui, elle n’avait pas de nom de couleur à l’origine) ainsi que les garnitures écossaises verte et grise. Le colorie de la capote est bien conforme à celui de la capote d’origine (elle est très bien conservée, mais trop raide. La couleur d’origine est intacte sur les replis à l’intérieur de la voiture). Les garnitures ENPI sont quand même largement de meilleure qualité que les autres refabrications existantes. Tant pis pour le prix !

J’ai découvert cette semaine une autre 2CV CO de 1958 montée elle aussi d’origine avec ces mêmes garnitures écossaises verte et grise. Je me sens moins seul et cela me conforte dans mon choix de l’avoir laissée comme je l’avais eue.

Les portes et le capot ont été livrés aujourd’hui. Il ne restera plus que les 4 ailes pour que toute la carrosserie soit terminée.La semaine prochaine, il ne se passera rien, mon mécano se remet de sa grippe au bon air de la montagne. La suite sera donc pour plus tard.Je joins des photos que je n’ai pu aller faire moi-même, mais qui montrent bien le bon coordonné entre capote et garniture.

  A bientôt,

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  LE 3 AVRIL 2011

Voici quelques photos que j’ai faites lors de ma dernière visite, mercredi dernier. Nous en avons profité pour essayer les ailes qui avaient été commencées par le tôlier pour vérifier l’ajustage et le galbe. Le point ayant été fait, les ailes sont reparties à l’atelier de carrosserie. Le pare-choc adaptable a été « remercié » et sera remplacé par le pare-choc d’origine sur lequel, finalement le travail de remise en état n’était pas si important. Les ailes et le pare-choc ont été terminés vendredi dernier. L’ensemble des 4 ailes et du pare-choc sera donc peint cette semaine.Ensuite le travail va recommencer et la fin semble proche... Elle va bientôt être sur la route, cette merveille !

 

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LE 13 AVRIL 2011

Les ailes étant finies, les travaux continuent : hier les ailes arrière étaient remontées et le peintre en lettre est venu. Aujourd’hui, au tour des ailes avant, du pare-choc arrière et de quelques finitions. Ça sent bon la fin, non ?

 

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 14 AVRIL 2011

 Ça avance et ça ressemble de plus en plus à une 2CV ! Manquent les vitres et la mise au point !Demain, je vais aller lui dire bonjour.  Normalement, mon copain Bernard Richebé, photographe professionnel, a prévu de venir faire une séance de prise de vue fin avril. Il est très enthousiasmé par cette 2CV qui lui rappelle d’excellents souvenirs !

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6 MAI 2011

Bonne nouvelle : si tout va bien, je vais aller récupérer l’AZ dans une semaine, vendredi prochain. Tout fonctionne à merveille, le problème d’embrayage a été solutionné. La butée à bille a été changée, elle faisait 3mm de trop en épaisseur. D’où, retour à l’origine : butée graphite et embrayage mécanique. Reste un casse tête chinois : le remontage des vitres. Visiblement, c’est loin d’être une plaisanterie... Donc, je l’espère, bientôt le compte rendu du « retour » !

  7 MAI 2011

 Comme prévu, la livraison de la 2CV devrait-être réalisée dans la semaine. Il reste bien quelques bricoles à faire et elles le seront cette semaine car ce ne sont que des détails. Le cap des vitres est partiellement passé, car si les vitres arrière sont bien remontées (ouf !), il subsiste quelques soucis pour l’avant. Il va falloir trouver des cadres pour changer ceux des vitres du bas. Les différents réglages mécaniques sont terminés et elle est prête pour passer le contrôle technique.  Voici les dernières images reçues : elle est toujours aussi jolie !

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  Voici aussi 2 photos de l’écran de calandre que j’ai finalement acheté sur LBC. Il est pas mal du tout, surtout si l’on pense qu’il ne sera jamais monté...

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Il ne me reste plus qu’à trouver une trousse à outil, mais là, cela semble assez compliqué !

C/ PHOTOS APRES RESTAURATION 

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 19 FEVRIER 2012

Reçu ce 19 Fevrier un mail nous donnant des nouvelles de Christophe ; Il vient de trouver quelque chose qu'il attendait depuis quelques temps.... "Voici un aperçu des dernières modifications apportées à mon AZ : le remplacement des immondes gaines de chauffage de fabrication actuelle en thibaude synthétique par du feutre de laine de mouton tout ce qu’il y a de plus naturel.Et en plus, cela ressemble quand même énormément à ce qu’il y avait comme matière à l’origine !"


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